Comment s'accepter ?, Comment s'améliorer ?

Jugement des autres, Regard des autres, etc. etc.

Salut les amis !

J’ai eu envie de faire ce post par rapport à un événement hyper frustrant qui m’est arrivé cette semaine. Ça m’a fait me remettre en question et m’interroger sur les relations qu’on est amené à avoir dans la vie. Mais cette fois-ci, j’aimerais aborder le sujet sous l’angle des relations professionnelles.

C’est vrai que je parle souvent des relations. En effet, il est bon de s’entourer de personnes dynamiques, énergisantes (comme les rayons du soleil) qui nous tirent vers le haut (et qu’on sait tirer vers le haut aussi). Tout cela est bon. Oui, il nous faut ce genre de personnes sinon on est fichu !

Mais que dire des relations professionnelles ??? 😉

Voilà, ma mésaventure.

Comme vous le savez, Influence Event promotionne les événements en ligne et physiques tels que ateliers, séminaires, conférences, etc. Nous avons déjà fait la promotion (au moment où j’écris ces lignes) de 3 séminaires en Guadeloupe. 3 autres conférences sont d’ores et déjà programmés en 2017 (dont 1 en France). Il y a quelque mois, une association (je le précise car peut-être que ça a son importance) m’a demandé de mettre en avant la communication d’un événement qu’elle organisait. Cet événement était déjà ficelé (intervenants réservés, billets d’avion payés, dates et prix déterminés).

Le projet qui m’a été présenté était une formation donc le prix de cette « formation » ne m’a pas choquée dans le sens où la législation du travail permet que les formations effectuées peuvent être intégrées dans le plan formation de l’entreprise et être remboursées par les organismes prévus à cet effet.
Il s’avère, cependant, que les règles en matière de formation ont changé et se sont renforcées. Ne peut être inscrit comme « formation » n’importe quel enseignement et il faut au préalable être enregistré et bénéficier d’un agrément. Bref, nous l’avons su en cours de route et l’événement a été rebaptisé en « séminaire » du coup ! Mais le prix, lui, n’a pas été revu à la baisse. Je reconnais qu’en tant que conseil, j’aurais dû percevoir que le prix n’étais plus adapté et devenait, du coup, beaucoup trop élevé.

Influence Event a mis en place toutes les stratégies utilisées pour les promotions d’événements (et même plus encore) : supports visuels, médias sociaux, médias audios, etc. Grâce à mon réseau, la location de la salle a été offerte (d’où un gain de 3600 € pour l’association). La recherche de salle ne faisait, d’ailleurs, pas partie de mon cahier des charges.

Apparemment, l’événement a bénéficié d’une bonne visibilité mais n’a pas « accroché » aux yeux du public. Et résultat des courses … une salle vide ! Quelle frustration pour autant d’énergie dépensée, autant de temps et de passion déployés car je croyais à ce projet !

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Je me la serais coulée douce au bord de la plage pour voir un tel résultat, que ça m’aurait moins choquée !

Je suis ensuite partie en France pour un séminaire prévu de longue date et j’ai été convoquée par l’association pour une réunion de synthèse. La fameuse réunion de synthèse s’est très vite transformée en pugilat, recherche de bouc émissaire et tribunal populaire.
A aucun moment, il n’a été question de savoir (choses que j’avais déjà évoquées) si la formation transformée en séminaire était :
– adaptée et répondait à une demande du public
– le prix était correct
– les jours fixés étaient judicieux
– etc.

A travers cet article, je ne cherche nullement ni à me dédouaner, ni à me justifier. Je me dis juste que l’expérience que je mets au service de mes partenaires sur le web et en présentiel, et qui nous permettent de réaliser de belles manifestations réussies, ne m’a pas épargnée de ce fiasco !

J’en ai parlé à une amie et collègue au Québec qui m’a dit de ne pas m’attendre à ce que tous mes événements soient des succès (même si jusqu’à présent ça avait été le cas). C’est comme si Coca-Cola mettait sur le marché une nouvelle boisson avec une tonne de marketing et de publicité et que le public n’adhère pas. Ça leur est arrivé d’ailleurs avec le Coca-Cola Light ! Ça ne veut pas dire que la boisson n’est pas bonne. Ce n’est ni la faute de Coca, ni la faute du publicitaire qui a fait son boulot. Il faut juste chercher pourquoi ça n’a pas marché.

Donc OK, j’ai intégré que professionnellement, il y aurait aussi des « down ». Mais ce qui m’a le plus choquée, c’est une telle remise en question de mon travail, de mon dévouement et de mes compétences par ces personnes qui m’ont dévalorisée. 2 personnes en particulier ont balayé mon passé d’un revers de la main et m’ont littéralement jugée. Ça, j’avoue que j’ai eu du mal à l’encaisser. Même si je sais que les gens ont beaucoup de mal à faire face à l’adversité, de là à se permettre de dévaluer quelqu’un simplement pour s’en sortir la tête haute et éviter de regarder certaines vérités en face, ça m’a laissée mal à l’aise.

Je dois remercier une amie qui faisait partie du groupe et qui a réussi à manifester une certaine sagesse en revenant sur ce qu’elle savait de moi et avait eu l’occasion de vérifier par elle-même en terme de compétences. Mais, je crois que le mal était fait. Quand, on sait comment on a travaillé avec dévotion et qu’on se retrouve devant ce genre de personnes (les 2 en questions), on peut facilement se dévaloriser, oublier ce qu’on a fait de bien dans le passé, ce qu’on est capable de faire encore mieux dans l’avenir.

En rentrant chez moi , je me suis dit que jamais je n’aurais dû m’embarquer dans ce que je considérais comme une belle aventure avec cette association, que je devrais apprendre à mieux m’entourer professionnellement, etc. etc. Vous savez la petite voix culpabilisante et qui peut tourner en boucle dans notre tête ! J’avais un poids sur le cœur après avoir ressenti toutes ces mauvaises vibrations. Mais non ! Je me suis ressaisie. Je ne dois pas penser ça car ça fait partie de la vie. On ne peut pas repérer tous les couacs  à l’avance, sans ça on ne grandirait plus. Et ce qui s’est passé ne doit pas m’empêcher d’aller de l’avant, de travailler avec d’autres personnes, de continuer d’apprendre, de grandir et de prospérer.

D’ailleurs, je viens de terminer une belle promotion web avec Alexandra Villarroel Abrego. Nous avons fait une vidéo ensemble que je vous invite à regarder en cliquant ici. Je me suis classée dans le top 5 des meilleurs partenaires affiliés et j’ai été détrônée quand Olivier Roland (que vous connaissez sans doute, sinon je vous invite à aller voir sa chaîne youtube, en cliquant ici) est entré en course en mi-parcours (je m’incline volontiers face à Olivier Roland !).

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Je pars du principe que l’échec n’existe pas. Nous vivons des expériences et des leçons pour l’avenir.

Où est le bénéfice de cette histoire ?

J’ai réfléchi en ce sens et j’ai proposé à cette association de miser sur l’avenir et de mettre en place une communication stratégique pour travailler leur notoriété.

La grande leçon dans tout ça est que juste après cette « réunion », j’ai reçu plusieurs témoignages qui m’ont aidée à comprendre ce qui se passait.
1) Un message d’un groupe de formation auquel j’appartiens où une collègue exprimait le mépris et les insultes qu’elle avait reçue de la part d’une de ses clientes. Elle m’a bien fait rire en disant que sa cliente avait « enfoncé le clou dans le cercueil » !
2) Olivier Roland dit que 20 % des clients apportent 80 % du chiffre d’affaire et 80 % des clients n’apportant que 20 % du chiffre d’affaires sont les plus pénibles. Il conseille de les bannir.
3) Une de mes amies, Julie (vous aurez bientôt l’occasion de voir une superbe vidéo d’elle), une célèbre youtubeuse guadeloupéenne, spécialisée dans les cosmétiques, m’expliquait récemment qu’elle se faisait littéralement insulter pour 2-3 rouges à lèvres qu’une cliente tardait à recevoir quand il y a avait beaucoup de commandes à gérer.
4) David Laroche (que vous connaissez sûrement, sinon je vous invite à aller voir sa chaîne youtube, en cliquant ici) explique dans une interview avec Lilou Macé qu’il a fait des conférences où il y avait 0 personne, d’autres où il y avait 1 personne. Et que les conférences où il y avait une seule personne étaient les plus difficiles à gérer car il devait garder sa motivation. Aujourd’hui, il rempli facilement des salles de 200 personnes.
Et il y aurait d’autres exemples.

Bon voilà ce que je voulais partager avec vous.

 

En toutes circonstances et surtout lorsque le jugement des autres, le regard des autres sont contre vous, gardez la tête haute. Pensez à toutes les belles choses que vous avez accomplies dans le passé et pensez aussi à tout ce que vous accomplirez de merveilleux et digne d’admiration dans l’avenir. Soyez et restez fier de vous.

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Dites moi, en commentaires, si vous avez déjà eu à affronter le jugement et le regard négatifs des autres. Dites moi aussi comment vous avez géré la situation.
A bientôt pour de nouvelles aventures en développement personnel.

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2 Comments

  1. sophie GRAIN

    13 novembre 2016 at 20 h 44 min

    bonjour Lucela,
    Qui dans son travail ou dans sa vie privée n’a pas tout fait, tout donné et reçu en échange des critiques? En fait, seuls ceux qui ne font rien et qui souvent sont les plus critiques peuvent affirmer ne jamais avoir vécu ce type de mésaventure.
    Sans connaître toute l’histoire, j’avoue que pour toutes formations, séminaires, conférences… payants, il faut réserver et demander un acompte à l’avance. Donc arriver devant une salle vide est à mon sens impossible ou prévisible avant la date.
    Par ailleurs, oui, il faut considérer cela comme une expérience de vie qui permet de grandir.
    Bonne continuation et Bravo pour votre réunion

    1. Lucela

      20 décembre 2016 at 14 h 12 min

      Tu as parfaitement raison.
      L’essentiel de mon message était de dire (et j’y crois fermement) que l’échec en tant que tel n’existe pas. Nous avons tous, à un niveau ou un autre, des efforts, des améliorations, de remise en question à porter.

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